samedi 31 mars 2007

La Lune Rousse et Marie Madeleine

En conclusion de la légende du Pain de Sucre ou Monteux j'ai introduit la possibilité d'y reconnaitre une histoire possible d'amour entre Marie Madeleine et Jésus. Pourquoi en suis-je venu à cette supposition ? Déjà il y a le nom de l'amante Amarina tellement proche de Marie ensuite il y a ce qu'il se passe au Pain de Sucre avec la Lune le jour de Pâques où elle est chaque année clairement perpendiculaire au Monteux ! Et puis il y a ce qu'il se passe à Tomblaine avec le soleil aux équinoxes ! Il sort du Tombeau ! Si on regarde le lever du printemps depuis l'entrée de Nancy juste après Maxéville en suivant le route de Metz il est perpendiculaire au centre de la butte de Sainte Geneviève.

Voici une photo prise le 2 Avril 2007 à 7h46 un peu avant nancy dans le bus 131 de Maxéville. Pas évident de prendre une photo en se déplaçant mais on voit bien le lever perpendiculaire à Tomblaine. Il n'est pas au dessus de la butte de Sainte Geneviève tout simplement parce que je ne suis pas au bon point de vue.



Sur une ancienne carte IGN où se situe le point d'observation on trouve un Saint Sébastien. Un autre indice se trouve sur la hauteur environnante derrière Saint Sébastien à l'ouest : on trouve le lieudit absolument remarquable de Béthléem.




Inutile de le chercher sur les nouvelles cartes IGN vous ne le trouverez pas !

Qui était Saint Sébastien ? En lisant le site suivant :
http://www-philo.univ-paris1.fr/K/maitkarim.html#section1.2
on découvre que Saint Sébastien était assimilé à Appolon et par syncrétisme donc à Lug au loup !

Que se passe-t-_il donc à Béthléem le jour du lever des équinoxes ? La Lune de Pâques se lève comme nous l'avons vu au Monteux. Les astronomes soupçonnent qu'autrefois la date de la Pâques était fixe. Ils ont parfaitement raison mais ce n'est pas de la même Pâques dont il s'agit ! La vrai Pâques dite païenne était le première pleine Lune aprés l'équinoxe de printemps ! On découvre ici l'importance du passage de la Lune perpendiculairement à la Source du Tonnerre du Plateau de Malzéville autrement dit le Loup et probablement dans la constellation du Loup ce qui reste à démontrer par une simulation logiciel.

Et Paul Verdier dans son article sur la Goule le dit admirablement bien :

Paul Verdier
Bulletin de la Société de Mythologie Française
N° ISSN 1151-2709
N° 164 - Avril 1992
Bulletin Trimestriel

Au temps où Pâques coïncide avec l’Equinoxe, la série des fêtes instituées selon un calendrier lunaire et non pas solaire, comme la Pentecôte, l’Ascension etc..., est évidemment dans une position extrêmement sacralisée par la présence du Christ. Ainsi, les trois jours des Rogations entrent dans cette série de fêtes et leur date coïncide alors avec celle du Premier Mai. Dans la religion celtique, on fêtait à ce moment de l’année liturgique une grande fête appelée Beltène ; il est donc permis de supposer une possibilité d’adéquation entre Beltène et la Fête des Rogations. Il faut alors rappeler ce que l’on rencontre à ce moment de l’année dans le rituel chrétien : tout d’abord, la tradition chrétienne cherchera à sanctifier la totalité du mois de Mai en l’attribuant à Marie et en en faisant un symbole de sa Pureté ; le printemps, temps de la poussée des pulsions essentielles de l’animal comme de l’Homme et surtout de leurs poussées sexuelles, peut être consacré aussi, pour l’église catholique à la chasteté de l’Amour.

Or on a rapprocher le nom du dieu Gaulois de la lumière, Belen ou Belenos, du terme "Bleis" qui désigne le loup dans la langue Celtique. Et dans l'étymologie de Tomblaine le Tombeau du Soleil nous pouvons donc y reconnaire celui du Loup !

En cherchant à sanctifier le mois de Beltaine à Marie pas n'importe laquelle Marie, Marie de Magdala dit Madeleine la tradition chrétienne assimilera une fête celtique païenne dédiée à la Lune autrement dit le christianisme assimile Marie Madeleine à la Lune et Jésus Christ au Soleil !

On représentait Marie Madeleine avec des cheveux roux. Voici un tableau de Marie Madeleine attribuée à Léonard de Vinci :


Or nul part dans la Bible il est dit que Marie avait des cheveux roux ! Les seuls versets où l'on parle des cheveux de Marie sont ceux-ci :

Jean 11:2 C’était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’était son frère Lazare qui était malade.
Jean 12:3 Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum.

C'est donc à une Lune tout à fait particulière que Marie Madeleine est associée : une Lune rousse !

Et en astronomie on trouve bien une Lune rousse ! C'est la nouvelle Lune aprés la Pâques Chrétienne !



On appelle "Lune rousse" est aussi souvent appelée la "Lune d'Avril", puisque sa lunaison commence presque toujours en Avril.
Pour être plus précis, c'est la lunaison qui suit la fête de Pâques. Cela signifie qu'elle commence le jour de la Nouvelle Lune qui suit la date de Pâques.
Le problème est donc transformé : Quelle est donc la date de Pâques ?
C'est très "simple" : Pâques est le premier dimanche qui suit la première Pleine lune après l'Equinoxe de Printemps !
Un peu de réflexion mène à découvrir que Pâques peut se déplacer joyeusement dans le calendrier, entre le 23 mars et le 25 avril ! La "Lune Rousse" peut donc commencer, selon les années, entre le 5 avril et le 5 mai...

Lune rousse ? Pourquoi donc ce nom ?

Ce sont les cultivateurs et les jardiniers qui le lui ont donné : à cette époque de l'année, ils observent amoureusement l'éclosion des nouveaux bourgeons et leur couleur vert tendre...
Hélas, c'est aussi une époque où la température est encore basse. Et c'est ici que le mystère apparaît : alors que la température de l'air est légèrement positive, ces beaux bourgeons ont hélas une facheuse tendance à geler, surtout pendant les nuits éclairées par la Lune. Les jardiniers ont alors la tristesse de retrouver des bourgeons de couleur rousse, et la cause de ce gel inattendu étant attribuée à la Lune, celle-ci a pris le nom de "Lune rousse".
Ce mystère a été élucidé par le grand ARAGO, qui explique assez simplement le phénomène :
Le rayonnement des plantes dans le domaine infrarouge est plus important lorsque le ciel est clair que lorsqu'il est couvert. Les bourgeons, convertis en objets "rayonnants" émettent donc plus d'énergie qu'ils en reçoivent et leur température peut s'abaisser ainsi en dessous de celle de l'air qui les entoure : c'est alors qu'ils gèlent et prennent la couleur rousse que les jardiniers craignent tant. Mais est-ce à cause de la Lune ?

La lune rousse

"Dans les nuits des mois d'avril et mai, la température de l'atmosphère n'est souvent que de 4, de 5 ou de 6 degrés centigrades au-dessus de zéro. Quand cela arrive, la température des plantes exposées à la lumière de la Lune, c'est à dire à un ciel serein, peuvent geler nonobstant l'indication du thermomètre. Si la Lune, au contraire, ne brille pas, si le ciel est couvert, la température des plantes ne descend pas au-dessous de celle de l'atmosphère, il n'y aura pas de gelée, à moins que le thermomètre n'ait marqué zéro. Il est donc vrai, comme les jardiniers le prétendent, qu'avec des circonstances thermométriques toutes pareilles, une plante pourra être gelée ou ne l'être pas, suivant que la Lune sera visible ou cachée par les nuages ; s'ils se trompent, c'est seulement dans les conclusions : c'est en attribuant l'effet à la lumière de l'astre. La lumière lunaire n'est ici que l'indice d'une atmosphère sereine ; c'est par suite de la pureté du ciel que la congélation nocturne des plantes s'opère ; la Lune n'y contribue aucunement ; qu'elle soit couchée ou sur l'horizon, le phénomène a également lieu. L'observation des jardiniers était incomplète, c'est à tort qu'on la supposait fausse".

François ARAGO
Astronomie Populaire - Gide - Paris 1859

La date de la Pâques 2007 sera le 8 Avril la nouvelle Lune le 17 Avril 2007 à 6h36.

Date de Pâques Chrétienne en 2007 et calendrier des fêtes de Pâques pour les prochaines années

2007 08 avril
2008 23 mars
2009 12 avril
2010 04 avril
2011 24 avril
2012 08 avril
2013 31 mars
2014 20 avril
2015 5 avril

http://eldrin.free.fr/phases.htm


D'ou vient Pâques?

La fête chrétienne de Pâques est la fête la plus importante dans toutes les religions chrétiennes et elle commémore la résurrection de Jésus-Christ, trois jours après sa crucifixion le Vendredi saint, marquant la fin du jeûne du carême. Pâques est le jour le plus saint du calendrier chrétien, suivi par Noël, et est reconnu comme jour férié par la plupart des pays de tradition chrétienne, à l'exception notable des États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques (et non pas aussi le lundi de Pâques).

Pâques est fondé en partie sur la fête juive Pessah (en français la Pâque), qui a libération du peuple juif de l'esclavage qu'il subissait en Égypte, car c'est lors de cette fête que Jésus est censé avoir ressuscité.

Il n’y aurait aucune mention des célébrations d’une fête annuelle chrétienne de Pâques dans le Nouveau Testament. Elle serait apparue seulement au deuxième siècle. Les Églises d'orient célébraient Pâques le dernier jour avant la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps (14 Nissan) commémorant ainsi la mort de Jésus. À Rome, on célébrait Pâques le dimanche jour de la Résurrection.

Une résolution fut prise lors du concile de Nicée, en 325, généralisant la date de Pâques à l'équinoxe de printemps, afin de se distinguer des juifs. À partir de ce moment, la Pâques chrétienne fut célébrée le dimanche qui suit la pleine lune, après l'équinoxe de printemps.

Que peut-on en conclure ?


Du point de vue solaire c'est tout à fait exacte le Christ a réssucité aprés sa crucifixion trois jours aprés car le soleil géographiquement a fini de tracer sa croix, il c'est déplacé d'un centre du premier hexagone au deuxième centre durant trois jours. (lire le message sur la géographie sarcrée)

Mais là où la confusion arrive avec la date de la Pâques Chrétienne c'est que l'on assimile un départ de cycle lunaire, donc Marie Madeleine au Christ avec le nombre de jour qu'il a mit à réssuciter. Alors que si l'on observe la Pâques païenne à la première pleine Lune aprés l'équinoxe de printemps la Lune Rousse représente bien Marie Madeleine Amarina et le soleil correctement le Christ ! Il n'y pas de confusion !

Les versets de la Bible où l'on parle de Marie Madeleine :

Nul part il y est fait allusion d'une Madeleine ! mais d'une Marie de Magdala !

3094 Magdalene (mag-dal-ay-nay')
vient d'un dérivé de 3093; ; n pr f
Voir définition 3093
LSG - Magdala 12; 12
Magdala (Angl. Magdalene) = « une tour »
1) nom donné à Marie-Madeleine, l'identifiant comme venant de Magdala (Magadan)
Magadan (Angl. Magdala) = « une tour »
Magadan lieu sur la côte ouest du Lac de Galilée, à 5 km de Tibériade

Copyright Éditions Clé (traduction)

Matthieu 27:56 Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Matthieu 27:61 Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises vis–à–vis du sépulcre.
Matthieu 28:1 Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre.
Marc 15:40 Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé,
Marc 15:47 Marie de Magdala, et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait.
Marc 16:1 Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus.
Marc 16:9 Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.
Luc 8:2 Les douze étaient avec lui et quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et de maladies : Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons,
Luc 24:10 Celles qui dirent ces choses aux apôtres étaient Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles.
Jean 19:25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala.
Jean 20:1 Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre.
Jean 20:18 Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses.

Marie Madeleine était aussi appelée Marie de Béthanie :

963 Bethania (bay-than-ee'-ah)

origine: Araméen; ; n pr loc

LSG - Béthanie 11; 11

Béthanie (Angl. Bethany) = « maison des dattes non mûres » = « maison de l'affligé »

1) village du Mont des Oliviers, à environ 3 km de Jérusalem, sur ou près de la route de Jéricho
2) ville ou village sur la rive est du Jourdain, où Jean baptisait

Copyright Éditions Clé (traduction)

Marie de Béthanie vivait avec Marthe, sa soeur #Lu 10.38-39 dans le village de Béthanie. #Joh 11.1; 12.1

Le sommet du mont des Oliviers se trouve à env. 1 1/2 km. de là. La 1re fois qu'il est fait mention d'une visite du Seigneur à cette famille #Lu 10.38-42

Marie paraît avide de l'écouter. Marthe se plaint à Jésus de ce que sa soeur néglige le service et le Maître lui répond: "Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée" #Lu 10.42

Le ch. 11 de Jean rapporte la résurrection de Lazare, frère de Marie. Quand Jésus arrive à proximité de Béthanie, 4 jours après le décès de Lazare, "Marie se tenait assise à la maison". #Joh 11.20

Marthe lui dit d'aller au-devant du Maître qui la demande (v. 28). En le voyant Marie s'écrie: "Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort!" La douleur des soeurs émeut profondément le Sauveur, qui opère en leur faveur un des plus grands miracles des év. Plus tard, Jésus se rend à Béthanie, 6 jours avant sa dernière Pâque. #Joh 12.1

Un souper lui est offert dans la maison de Simon le lépreux. #Mr 14.3

Pendant le repas, Marie apporte un vase d'albâtre, plein de nard pur, brise le vase, répand ce parfum précieux sur la tête de Jésus (14.3) et sur ses pieds, qu'elle essuie avec ses cheveux. #Joh 12.3

Geste d'adoration, de gratitude, témoignage rendu à la grandeur du Christ. Judas et quelques disciples blâment ce prétendu gaspillage, mais Jésus déclare: "Partout où cette bonne nouvelle sera prêchée dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu'elle a fait". #Mt 26.6-13; Mr 14.3-9

Le Seigneur voit dans cette onction, dont Marie ne saisit sans doute pas tout le s., le sceau de son immolation prochaine. #Joh 12, 7, 8

Matthieu 21:17 Et, les ayant laissés, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, où il passa la nuit.
Matthieu 26:6 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,
Marc 11:1 Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem, et qu’ils furent près de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne des oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples,
Marc 11:11 Jésus entra à Jérusalem, dans le temple. Quand il eut tout considéré, comme il était déjà tard, il s’en alla à Béthanie avec les douze.
Marc 11:12 Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim.
Marc 14:3 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus.
Luc 19:29 Lorsqu’il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée montagne des oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples,
Luc 24:50 Il les conduisit jusque vers Béthanie, et, ayant levé les mains, il les bénit.
Jean 1:28 Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait.
Jean 11:1 Il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur.
Jean 11:18 Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ,
Jean 12:1 Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu’il avait ressuscité des morts.
Jean 12:9 Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie ; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu’il avait ressuscité des morts.

Ce que l'on peu en dire :

Jean ne Baptisait pas n'importe où ! Il baptisait de la ville d'où était originaire Marie c'est à dire à Béthanie ! Et dans l'étymologie de Béthanie ne retrouvons nous pas notre Be[l]taine ?

Et dans Bethléem que l'on prononce bèteléème on retrouve également de manière approchée le mot Beltaine. Il en existe un autre beaucoup plus important approchant l'étymologie de Beltaine dans la bible : Béthel !

Lisons les versets où ce mot est présent dans la Genèse car ce sont les plus importants :

Genèse 12:8 Il se transporta de là vers la montagne, à l’orient de Béthel (donc Béthel est à l'Est cf orient ce qui est bien le cas pour Tomblaine et le plateau de Malzéville), et il dressa ses tentes, ayant Béthel à l’occident et Aï à l’orient. Il bâtit encore là un autel à l’Eternel, et il invoqua le nom de l’Eternel.
Genèse 13:3 Il dirigea ses marches du midi jusqu’à Béthel, jusqu’au lieu où était sa tente au commencement, entre Béthel et Aï,
Genèse 28:19 Il donna à ce lieu le nom de Béthel ; mais la ville s’appelait auparavant Luz.
Genèse 31:13 Je suis le Dieu de Béthel, où tu as oint un monument, où tu m’as fait un vœu. Maintenant, lève–toi, sors de ce pays, et retourne au pays de ta naissance.
Genèse 35:1 Dieu dit à Jacob : Lève–toi, monte à Béthel, et demeures–y ; là, tu dresseras un autel au Dieu qui t’apparut, lorsque tu fuyais Esaü, ton frère.
Genèse 35:3 Nous nous lèverons, et nous monterons à Béthel ; là, je dresserai un autel au Dieu qui m’a exaucé dans le jour de ma détresse, et qui a été avec moi pendant le voyage que j’ai fait.
Genèse 35:6 Jacob arriva, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à Luz, qui est Béthel, dans le pays de Canaan.
Genèse 35:7 Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu El–Béthel ; car c’est là que Dieu s’était révélé à lui lorsqu’il fuyait son frère.
Genèse 35:8 Débora, nourrice de Rebecca, mourut ; et elle fut enterrée au–dessous de Béthel, sous le chêne auquel on a donné le nom de chêne des pleurs.
Genèse 35:15 Jacob donna le nom de Béthel au lieu où Dieu lui avait parlé.
Genèse 35:16 Ils partirent de Béthel ; et il y avait encore une certaine distance jusqu’à Ephrata, lorsque Rachel accoucha. Elle eut un accouchement pénible ;

1008 Beyth-'El (bayth-ale')

vient de 01004 et 0410; TWOT - 241a; n pr loc

Voir définition 01004

Voir définition 0410

LSG - Béthel 70; 70

Béthel (Angl. Bethel) = « maison de Dieu » appelée aussi zwl

1) ancien lieu d'adoration en Éphraïm en frontière de Benjamin
2) lieu de la région sud de Juda, non loin de Beer-Schéba et Tsiklag

03870 Luwz (looz)

zwl

vient probablement de 03869 (amandier qui pousse là) ; n pr loc

Voir définition 03869

LSG - Luz 8; 8 dans Luz le retrouve-t-on pas Lu[g]

Luz = « amandier »

1) l'ancien nom de Béthel, ville cananéenne
2) nom d'une ville du territoire des Héthiens; site inconnu

06924 qedem (keh'- dem) ou qedmah (kayd'- maw)

Mdq ou hmdq

vient de 06923; TWOT - 1988a;

Voir définition 06923

LSG - l'orient, (pays) d'Orient, (limite) orientale, (sud)-est, avant, antique, éternel, éternité, ancien, autrefois, du passé, dès longtemps, par devant, origine, commencement, d'avance ; 87

1) est, orient, antiquité, devant, ce qui est devant, le temps passé 1a) devant, vient d'en face ou de l'est, mont de l'Orient
1b) ancien temps, ancien, ce qui vient d'autrefois
1c) anciennement, autrefois
1d) commencement
1e) est, orient
2) vers l'est, oriental

Autrement dit le maison de Dieu est à l'Est !

Dans le mot Luz qui signifie "amandier" la forme de l'amande si particulière que tout le monde connait à la forme de la strophoïde que nous étudierons au blog du Calendrier Celte du Val de la Natagne. C'est le mercure Romain ! Nous savons qu'au centre de le butte Sainte Geneviève autrefois il y avait une statue de Mercure. Avec Luz[g] nous obtenons le lieu où se trouve la maison de Dieu : au centre de la Butte Sainte Geneviève de Dommartemont "la maison du Mont de Mars".

Une autre observation de Lune sans doute aussi importante que la Lune Rousse :



Le 6 aôut 1997 jours de la Transfiguration j'ai observé une pleine lune perpendiculaire également au Pain de Sucre vue depuis Amance autremant dit entre le petit Mont et le Grand Mont que j'ai baptisé L'Eglantier d'Amance à cause de sa forme et aussi à la présence de ce lieudit au Grand Mont d'Amance. Mais avant d'aller à Amance (nom qui ressemble étrangement à Amant on retombe à nouveau sur une histoire d'amour) j'ai observé la Lune depuis Moulin. Elle était exactement au milieu du Petit Mont et du Grand Mont d'Amance donc à Amance tout simplement.
Et que trouve-t-on comme lieudit juste derrière Moulin sur les hauteurs ?



On trouve la Côte Marie-Madeleine !


La boucle est donc bouclée ! Nous obtenons un nouveau indice pour une autre Lune importante de l'année peut-être liée à la date de la Transfiguration et à l'été la rousse étant liée au printemps.

Voici un des articles les plus complets que j'ai trouvé sur Marie Magdeleine :

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/097.htm

Un article intéressant sur la transfiguration ce trouve sur le site suivant :

http://www.bible-service.net/site/640.html

On retiendra le passage suivant lié à la pâques :

L’épisode de la Transfiguration, après avoir été lié à l’épisode du baptême (voir note 6), est lié à celui de l’annonce pascale au tombeau vide (16, 1-8 ; on y retrouve quelques traits apocalyptiques comme le vêtement blanc et la frayeur). L’absence de description de Jésus ressuscité en 16, 1-8 est pallié par la profusion du voir dont les disciples ont été les témoins en 9, 2-8, profusion qui serait bien le signe de la venue du Règne de Dieu '' avec puissance '' (9, 1).

Quand Jésus et ses disciples étaient dans la région de Caesarea Philippi, près des frontières du Liban, le Seigneur a pris Pierre, Jacques et Jean sur une haute montagne et s’est transfiguré devant eux. Son apparence s’est changée et il a montré la gloire de sa divinité. Se sont joint à lui Moïse et Elie qui représentaient la Loi et les prophètes de l’Ancien Testament, dont le Christ est l’accomplissement.
Nous ne savons pas la date précise ou le lieu de la transfiguration, et la date actuelle du 6 Août marque le jour où l’Eglise de la Transfiguration sur le Mont Tabor fut inaugurée. En fait, un titre ancien de la fête était: " La fête du Mont Tabor". En 1457 le Pape Celestrine III a étendu la fête de la Transfiguration à l’église entière.

Pour la foi chrétienne, la transfiguration est un épisode de la vie du Christ. Elle aurait été un changement d'apparence corporelle de Jésus pendant sa vie sur terre, une métamorphose révélant sa nature divine.

L'aspect habituel de Jésus est changé. Sa face resplendit «comme le soleil». Son vêtement devient «d'une blancheur fulgurante». C'est en ceci que consiste la Transfiguration.

Pour moi si il y a une date où au lver du soleil il y a une blancheur du soleil fulgurante c'est le jour de la Trinité.

mardi 20 mars 2007

L'explication du 666

La vision du 666 de la butte Sainte Geneviève me troublait encore jusqu'à aujourd'hui le 20 mars 2007. J'ai enfin découvert sa signification en cherchant sur internet le volume que pouvait bien faire la fibule de Ramecourt. Dans toutes les figures obervées c'est le pentaki dodécaèdre qui s'en rapproche le plus, autrement dit le ballon de football.

http://www.mathcurve.com/polyedres/pentaki-dodecaedre/pentaki-dodecaedre.shtml

L'idée c'est de ne jamais perdre de vue que la Terre est ronde donc qu'autour d'elle est tracé un gigantesque polyèdre dont les faces sont forcément à six cotés. J'ai recherché sur internet si les celtes avaient des objets en forme de polyèdre. Effectivement au site suivant on trouve des polyèdres mais constitué de pentagones et non d'hexagones :

http://membres.lycos.fr/dodeca/histoire.htm

Si on regarde le microcosme on trouve la structure du carbone en forme d'hexagone :

http://chimie.scola.ac-paris.fr/sitedechimie/chi_inorg/elements/carbone.htm

Et si on observe le diamant la structure la plus dur :

http://dispourquoipapa.free.fr/sciences/sc0045.htm

Donc en regardant vers le macrocosme il est fort probable que pour l'Univers il en soit de même qu'il ait la forme d'un polyèdre ! J'ai cherché sur le net un article à ce sujet que voici :

http://luth2.obspm.fr/Compress/oct03_lum.fr.html

On aura ainsi l'explication des dodécèdres celtes mais moi je suggèrerais de chercher un univers non pas formé par des pentagones mais des hexagones.

Et je suis tombé sur un article sur les mosaiques hexagonales à l'adresse internet suivante :

http://www.recreomath.qc.ca/dict_hexagonale_mosaique.htm


On y lit qu'une mosaique formée d'hexagones, ce qui est bien le cas pour la Jérusalem Céleste, à pour code (6, 6, 6)




Dans une mosaïque ou dans un polyèdre, n-uplet qui exprime la séquence à tout sommet. Dans la mosaique hexagonale, chaque sommet interne touche 6 hexagones. Le code est donc (6,6,6).
c'est la séquence au sommet c'est l'énumération dans un sens donné des figures planes qui touchent à un même point nodal. Cette séquence peut être exprimée à l’aide du nom des figures, comme (triangle, carré, triangle), ou à l’aide du nombre de côtés de ces figures, comme (3, 4, 3) qu'on appelle code. Dans les mosaïques régulières et semi-régulières de même que dans les polyèdres réguliers et semi-réguliers, la séquence est unique. La mosaïque régulière et le polyèdre régulier ont une séquence formée par des nombres identiques.

C'était une indication pour m'aider à relier les hexagones entre eux par leur sommet.

Voici donc une explication qui n'a rien à voir avec le chiffre soit disant de la bête de la Bible ce qui me rassure profondément.

Je ferais une remarque à propos du téléphone cellulaire et de la mosaique en hexagone cf. principe du GSM : http://www.ulg.ac.be/telecom/publi/publications/mvd/Demoulin2004Principes/index.html
Les cellules communiquent entre elles ! Et il est fort probable qu'il en soit de même avec la Jérusalem Céleste ! Comme quoi on a pas fait mieux !

lundi 19 mars 2007

La Fibule de Ramecourt une roue qui roule

Mon frère Eric m’a donné des documents concernant la coudée égyptienne qu’il avait trouvé sur Internet à l'adresse suivante :

http://www.multimania.com/pyramide/guizeh.html

Quel étonnement de ma part lorsque l’auteur en est venu à parler d’une possible existence “ d’une roue dont une marque extérieure marquerait au sol une coudée équivalente à Pi/6 ” !

Il s'agit de l'hypothèse de l'I.G.A

L’hypothèse de l’I.G.A. que les égyptiens auraient pu avoir une roue dont une marque extérieure marquerait au sol la coudée est très vraisemblable. L’emploi d’une roulette (telle l’actuel curvimètre) avait été énoncé dans le grand secret des pyramides. Mais il faudrait trouver le lien entre la coudée et le diamètre de cette roue ainsi que l’éventuelle rapport avec les suites arithmétiques présentées dans cette notice.

Remarques :

- Une roue de diamètre 1, donnera un cercle de 3.1416 qui divisé par 6, débouche sur la coudée de 0.5236.
- Une roue de rayon 1 donnera un cercle de 6.2832 qui, divisé par 12 aboutit à la coudée. 12 est une division du zodiaque ! Masson : mais aussi de la division d’une demi journée en 12 heures !

Pour revenir à la coudée elle-même et au rapport Coudée/Pi on peut simplifier la présentation du rapport en relevant qu’une coudée de 5236 sera le sixième de Pi pris pour 314146, toujours en faisant abstraction de la virgule c’est-à-dire en restant dans l’absolu des chiffres.
Donc, comme conséquence pratique, un cercle de diamètre 1 aura une circonférence de 3.1416 laquelle, partagée en 6, donnera des arcs aux radians de 0.5236. C’est-à-dire, encore qu’une roue de rayon 1 donnera un cercle de 6.2832 lequel partagé en 12 (comme le zodiaque de Denderah) donnera la coudée de 0.5236.




La coudée semble être une merveille cosmique, mais également une petite merveille mathématique dont on ne connaît pas encore toutes les données. Il est curieux de relever un enchaînement inspiré d’une sorte de chiralité dans le Carré long lorsque l’on pousse la division des surfaces.

Comment ne pas faire le rapprochement entre cette roue et la fameuse fibule Mérovingienne ornée de perles disposées en hexagone ?



Je n’avais pas envisagé l’aspect mathématique de l’étude du fonctionnement de la fibule car je n’avais pas eu l’idée de la faire rouler ! Aussi corrigeons immédiatement cette oublie impardonnable car une découverte fantastique que l’auteur du site n’a pas vu va en découler !

Mais auparavant, il est nécessaire de rechercher le plus d’informations possibles sur les différentes coudées.

http://www.membres.lycos.fr/leleuke/defcoude.htm

Traçon une roue égyptienne

Pour tracer cette roue sur une feuille cartonnée, nous choisirons un rayon de 10 cm puis nous diviserons le périmètre en 6 divisions. Chaque angle vaudra Pi/6 soit 60° et nous tracerons l’hexagone ainsi obetenu. Il ne restera alors plus qu’a prendre une feuille et de faire rouler la roue en relevant précisément la longueur du déplacement.



Nous obetenons le tableau suivant :



Nous pouvons faire une première remarque en observant les résultats :

1 tour = 6 division x 10,4 = 62,4
2 t = 6 x 2 = 12 => 12 x 10,4 = 124,8
3 t = 6 x 3 = 18 => 18 x 10,4 = 187,2
4 t = 6 x 4 = 24 => 24 x 10,4 = 249,2
5 t = 6 x 5 = 30 => 30 x 10,4 = 312
6 t = 6 x 6 = 36 => 36 x 10,4 = 374,4
7 t = 6 x 7 = 42 => 42 x 10,4 = 436,8
8 t = 6 x 8 = 48 => 48 x 10,4 = 499,2
9 t = 6 x 9 = 54 => 54 x 10,4 = 561,2

La roue dans son déplacement fait apparaître en fonction de 2, 4, 6, 8 tours une progression arithmètique qui sont les poids du codage binaire ! En effet :

2 x 1 = 2
2 x 2 = 4
2 x 2 x 2 = 8
2 x 2 x 2 x 2 = 16
2 x 2 x 2 x 2 x 2 = 32 etc.

Les résultats des mesures ainsi obtenues sont tout aussi remarquables :

2 t = 6 x 2 = 12 => 12 x 10,4 = 124,8
4 t = 6 x 4 = 24 => 24 x 10,4 = 249,2
8 t = 6 x 8 = 48 => 48 x 10,4 = 499,2
16 t = 6 x 16 = 96 => 96 x 10,4 = 998,4
32 t = 6 x 32 = 192 => 192 x 10,4 = 1996,4
64 t = 6 x 64 = 384 => 384 x 10,4 = 3993,6
128 t = 6 x 768 = 768 => 768 x 10,4 = 7987,2
256 t = 6 x 256 = 1536 => 1536 x 10,4 = 15974,4
512 t = 6 x 512 = 3072 => 3072 x 10,4 = 31948,8
1024 t = 6 x 1024 = 6144 => 6144 x 10,4 = 63897,6

124,8 + 124,8 = 249,2 + 249,2 = 498,4 + 498,4 = 996,6 + 996,6 = 1993,4 + 1993,4 = 3986,8 + 3986,8 = 7973,6 + 7973,6 = 15947,2 + 15947,2 = 31894,4 + 31894,4 = 63788,8

En prenant un nombre de tour en puissance de 2 on multiplie en sortie par 2 le déplacement !



Calculs avec d’autres roues :


Il serait intéressant d’observer ce qu’il se passe pour d’autres roues divisées en 3, 4, 8, 9, 12, 14 etc. Le choix du chiffre trois à cause de la trinité, quatre pour le carré inscrit dans le cercle, le neuf en relation avec la progression arithmétique de résolution en 9, le 12 à cause du zodiaque mais aussi et surtout de la mesure du temps.

Pour étudier ces roues, des tableau sous Excel deviennent très vite indispensable. Après avoir tracé les courbes Déplacement = f(nombre de Division) des roues correspondantes avec un tableur, on découvre très vite le pourquoi du choix des égyptiens pour la division par 6.

Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 3 divisions :

Soit Pi/3 = 1,047197551197
P = 2.Pi.R d’où pour 3 divisions, P = 2.Pi.R/3
P = 2,094395102393



On remarque que pour le Sommet n° 1:

33,51032163829 / 27,22713633111 = 1,230769230769
27,22713633111 / 20,94395102393 = 1,3
20,94395102393 / 14,66076571675 = 1,428571428572
14,66076571675 / 8,377580409573 = 1,75 = 7/4
8,377580409573 / 2,094395102393 = 4

Sommet n° 2:

35,60471674068 / 29,3215314335 = 1,214285714286
29,3215314335 / 23,03834612633 = 1,272727272727
23,03834612633 / 16,75516081915 = 1,375
16,75516081915 / 10,47197551197 = 1,6
10,47197551197 / 4,188790204786 = 2,500000000001 = 5/2

Sommet n° 3 :

37,69911184308 / 31,4159265359 = 1,2 = 6/5
31,4159265359 / 25,13274122872 = 1,25 = 5/4
25,13274122872 / 18,84955592154 = 1,333333333333 = 4/3
18,84955592154 / 12,56637061436 = 1,5 = 3/2
12,56637061436 / 6,28318530718 = 2

- Pour la division par 3, la courbe de déplacement est pratiquement du double de celle du nombre de division. On obtient une pente de 0,477 ce qui n’est pas un chiffre idéale puisque de moitié inférieur à 1 !



Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 4 divisions :

Soit Pi/4 = 0,7853981633974
P = 2.Pi.R d’où pour 4 divisions, P = 2.Pi.R/4 = (Pi.R)/2
P = 1,570796326795

Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 8 divisions :

Soit Pi/8 = 0,3926990816987
P = 2.Pi.R d’où pour 8 divisions, P = 2.Pi.R/8 = (Pi.R)/4
P = 0,7853981633974

- Pour la division par 8, la droite de déplacement se trouve en-dessous de la droite de division. La pente est de 1,27 donc supérieur à 1. Ce qui fait qu’un choix de division par 8 n’est pas trop mauvais, bien que supérieur à 8, mais 3 est impensable et 12 et 14 encore moins !



Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 9 divisions :

Soit Pi/9 = 0,3490658503989
P = 2.Pi.R d’où pour 9 divisions, P = 2.Pi.R/9
P = 0,6981317007977

Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 12 divisions :

Soit Pi/12 = 0,2617993877991
P = 2.Pi.R d’où pour 12 divisions, P = 2.Pi.R/12 = 2.Pi.R/2.6 = (Pi.R)/6
P = 0,5235987755983 qui est la coudée royale égyptienne !

- Pour la division par 12, la droite de déplacement se trouve pratiquement de moitié en-dessous de la droite de division. La pente s’en trouve forcément augmenté du double et en effet, elle vaut 1,9 !



Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 14 divisions :

Soit Pi/14 = 0,2243994752564
P = 2.Pi.R d’où pour 14 divisions, P = 2.Pi.R/2.7 = (Pi.R)/7
P = 0,4487989505128

Remarque : Cette valeur est très proche de 1/racine(5) = 0,4472135954999 ! Ce qui sous-entend peut-être une présence de Phi sous une forme dissimulée.



Pourquoi un choix de 14 divisions me semble-t-il plus important ? C’est la mythologie égyptienne qui l’indique par le mythe d’Osiris :

Selon la légende égyptienne, après la mort d’Osiris, le corps du défunt flotta sur le Nil et fut disloqué en quatorze morceaux ; puis Isis en rassembla les parties, sauf une, le pénis, qu’un poisson avait avalé. Ce détail, généralement négligé dans les interprétations du mythe, revêt cependant la plus grande importance. Un texte religieux de l’ancienne Egypte attribuait à Osiris le don de l’agriculture à la vallée du Nil. La germination des plantes est liée à une décomposition, comme une vie nouvelle à un anéantissement préalable. Si le grain ne meurt...

- Pour la division par 14, le phénomène de la division par 12 s’en trouve augmenté. La droite de déplacement est plus de la moitié inférieur à celle des divisions. La pente est supérieur à 2 et vaut 2,228 !



Calculs du périmètre d’une division pour une roue de 6 divisions :

Soit Pi/6 = 0,5235987755983
P = 2.Pi.R d’où pour 6 divisions, P = 2.Pi.R/6 = (Pi.R)/3
P = 1,047197551197

- Pour la division par 6, la courbe de déplacement et celle du nombre de division sont pratiquement superposées. Avec une pente de 0,9549297, donc effectivement proche de 1 nous obtenons là un système où ce qui entre est pratiquement ce qui en ressort ! En logique séquentielle on appelle cela une “ fonction recopie ”. Peut-on dire qu’une division = une unité de déplacement ? On n’en est pas loin ! Dans tous les cas, on va effectuer une “ mesure ” en comparant la longueur du périmètre d’une division avec la longueur d’un côté d’hexagone que dont on prendra pour valeur une unité. Ce côté d’hexagone aura la même valeur que le rayon de la roue.



- Si on trace la courbe sous forme de spirale, on obtient une réponse de plus sur l’avantage du choix de la roue pour effectuer des mesures :



Cela permet de tracer des monuments aux proportions solaires car nous avons à nouveau notre demi-cardioïde ascendante du parcours du soleil autour d’un centre géographique du levant ! Le nombre de division se rapprochant très fortement de la valeur du déplacement, nous suivrons pratiquement la courbe qu’effectue le soleil du solstice d’hiver au solstice d’été autour de ce centre !

- Un schéma idéale théorique de parfaite superposition de valeur du déplacement et du nombre de division me semble impossible. Il faudrait que le produit 2*Pi*R/Nb Division soit égale à 1 d’où Nb Division = 2*Pi soit environ 6.283185307 ! Essayez de tracer un tel nombre de divisions ! On retrouve la fameuse “ marge d’erreur ” que s’octroyaient les égyptiens selon l’auteur de la notice Internet. Mais cette valeur de 0.2832 pour construire une pyramide aussi précise que celle de Chéops est-elle acceptable ? Ne va-t-elle pas dans le gigantisme de la structure provoquer des erreurs qui risqueront de déstabiliser les fondements du monument ? Je ne pense pas du tout comme l’auteur de la notice sur Internet : pour moi les égyptiens n’avaient pas le droit à l’erreur face à des milliards de tonnes ! Je reste persuadé qu’il était indispensable de corriger cette erreur.

Les fichiers Excel correspondant :

Division par 3 :
http://www.membres.lycos.fr/leleuke/coude3.htm

Division par 6 :
http://www.membres.lycos.fr/leleuke/coude6.htm

Division par 8 :
http://www.membres.lycos.fr/leleuke/coude8.htm

Division par 12 :
http://www.membres.lycos.fr/leleuke/coude12.htm

Division par 14 :
http://www.membres.lycos.fr/leleuke/coude14.htm

La coudée Septenaire :


La définition de cette coudée se trouve dans l’Encyclopédie Larousse du XIX ième siècle.

Cette coudée, royale ou sacrée (Masson : Pi/6), était une mesure artificielle à laquelle on donnait quelquefois le nom de septenaire, parce qu’elle se composait de 7 palmes (Masson : Pi/42).

Hormis le fait de rendre une plus grande précision à la roue dans l’indication de la mesure, pourquoi avoir donné une valeur de 7 palmes ? Pourquoi pas 5, 8, etc. ?

Masson 1999 :

0.525/7 = 0.075 soit 1 palme = 24/320 = 12/160 = 6/80 = 3/40

1 palme est donc un multiple de 24 hors on sait parfaitement que dans une journée il y a 24 heures ! La coudée royale pouvait donc parfaitement servir à mesurer le temps !

En effet :

0.075 * 2 = 0.15 et 0.15 * 320 = 48 soit 2 jours
0.075 * 3 = 0.225 et 0.225 * 320 =72 soit 3 jours
0.075 * 4 = 0.3 et 0.3 * 320 = 96 soit 4 jours
0.075 * 5 = 0.375 et 0.375 * 320 = 120 soit 5 jours
0.075 * 6 = 0.45 et 0.45 * 320 = 144 soit 6 jours
0.075 * 7 = 0.525 et 0.525 * 320 = 168 soit 7 jours

1 palme = 3/40
2 palmes = 6/40 = 3/20
3 palmes = 9/40
4 palmes = 12/40 = 3/10
5 palmes = 15/40 = 3/8
6 palmes = 18/40 = 9/20
7 palmes = 21/40

Avec comme facteur multiplicateur de 320 = 100 * 2 * 2 * 2 * 2 * 2 à donner comme valeur au déplacement de la roue, c’est à dire la distance à parcourir !

Déterminons cette distance pour une roue d’un rayon de 10 cm :

320 / 10.4 = 30.76923077 soit 30 au quotient et le reste est 8. Cette valeur n’est pas codable sur la roue de 6 divisions car 30/6 = 5 tours et le reste 8 n’est pas codable. La précision de la roue est insuffisante. Il faut donc lui rajouter des divisions plus petites qui sont les palmes ! La nouvelle roue possédera donc non pas 6 divisions mais (6 + 2) * 6 = 48 divisions.
La distance parcourue pour une division sera de 10.4/7 = 1.485714286 soit environ 1,5 cm.
320 / 1,5 = 213,3333333 soit 213 division et ½ division !
Faisons le calcul du nombre de tour de la roue et de division nécessaires pour effectuer 320 :
213 / 48 = 4,4375 tours d’où le quotient est 4 reste 21 sans la virgule ce qui se lira immédiatement sur la nouvelle roue par 4 tours et 21 divisions

Le facteur multiplicateur de déplacement sera pour obtenir la valeur de 320 : 4 tours et 21 divisions !

Comment faire intervenir la notion de temps dans la roue codée ?

Il suffit de lui multiplier la valeur de temps désirée en heure par le nombre de palme correspondante.
Nous souhaitons un temps de 24 h soit une journée, faisons rouler notre roue pour obtenir la valeur du coefficient multiplicateur * le temps désiré :

- pour 1 palme : 3/40

(320 * 3) / 40 = 960 / 40 = 24
960 - 320 = 640
640 / 1,5 = 426.66666
426.666666 / 48 = 8.88888888 d’où le quotient est 8 reste 42

Il faudra donc pour obtenir un temps de 24 (heures) effectuer (4 + 8) tours et (21 + 42) divisions soit 12 tours et 63 divisions ! (sous réserve de vérification de ma théorie.) Cette valeur peut encore s’écrire : 13 tours et 15 divisions. (car 63 - 48 = 1 tour et 15 divisions)

- pour 2 palmes : 6/40

(320 * 6) / 40 = 1920 / 40 = 48
1920 - 320 = 1600
1600 / 1,5 = 1066.66666666
1066.66666666 / 48 = 22.22222222 d’où le quotient est 22 reste 10 divisions

Il faudra donc pour obtenir un temps de 48 (heures) effectuer (4 + 22) tours et (21 + 10) divisions soit 26 tours et 31 divisions soit encore 26 tours et ½ tours et 7 divisions. (car ½ tour = 24 divisions)

- pour 3 palmes : 9/40

(320 * 9) / 40 = 2880 / 40 = 72
2880 - 320 = 2560
2560 / 1,5 = 1706,666666667
1706,666666667 / 48 = 35,55555555556 d’où le quotient est 35 reste 26

Il faudra donc pour obtenir un temps de 72 (heures) effectuer (4 + 35) tours et (21 + 26) divisions soit 39 tours et 47 divisions soit encore 39 tours et ½ tours et 23 divisions.

- pour 4 palmes : 12/40

(320 * 12) / 40 = 3840 / 40 = 96
3840 - 320 = 3520
3520 / 1,5 = 2333,333333333
2333,333333333 / 48 = 48,61111111111 d’où le quotient est 48 reste 29

Il faudra donc pour obtenir un temps de 96 (heures) effectuer (4 + 48) tours et (21 + 29) divisions soit 52 tours et 50 divisions soit encore 53 tours et 2 divisions.

- pour 5 palmes : 15/40

(320 * 15) / 40 = 4800 / 40 = 120
4800 - 320 = 4480
4480 / 1,5 = 2986,666666667
2986,666666667 / 48 = 62,22222222222 d’où le quotient est 62 reste 10

Il faudra donc pour obtenir un temps de 120 (heures) effectuer (4 + 62) tours et (21 + 10) divisions soit 66 tours et 31 divisions soit encore 66 tours et ½ tours et 7 divisions.

- pour 6 palmes : 18/40

(320 * 18) / 40 = 5760 / 40 = 144
5760 - 320 = 5440
5440 / 1,5 = 3626,666666667
3626,666666667 / 48 = 75,55555555556 d’où le quotient est 75 reste 26

Il faudra donc pour obtenir un temps de 144 (heures) effectuer (4 + 75) tours et (21 + 26) divisions soit 79 tours et 47 divisions soit encore 79 tours et ½ tours et 23 divisions.

- pour 7 palmes : 21/40

(320 * 21) / 40 = 6720 / 40 = 168
6720 - 320 = 6400
6400 / 1,5 = 4266,666666667
4266,666666667 / 48 = 88,88888888889 d’où le quotient est 88 reste 42

Il faudra donc pour obtenir un temps de 168 (heures) effectuer (4 + 88) tours et (21 + 42) divisions soit 92 tours et 63 divisions soit encore 93 tours et 15 divisions.

Observons les valeurs des nombres de tours : 13, 26, 39, 52, 66, 79, 92

13 + 13 = 26 + 13 = 39 + 13 = 52 + 13 = 65 + 13 = 78 + 13 = 91

et

91/13 = 7
78/13 = 6
65/13 = 5
52/13 = 4
39/13 = 3
26/13 = 2
13/13 = 1

C’est ce que l’on appelle une progression géométrique ! Nous obtenons là la véritable fonction du septenaire égyptien qui est tout à fait surprenante : réaliser des progressions géomètriques ! L’auteur de la notice sur la coudée avait vu juste ! C’est une machine à progression géomètrique et on la programme par un choix judicieux des nombres de tour !

Alors la pyramide de Chéops a bien toutes les chances d’être une gigantesque horloge et non un tombeau ! Que mesure-t-elle ? Dans qu’elles progressions géométriques ? Pour cela il va falloir reprendre une par une les relevés des côtes et faire tourner la roue avec les pas que l’on va rencontrer.

Le Grand Secret de la Clé Septenaire :


- Nous avons vu dans le chapitre précédent sur les Calculs avec d’autres roues qu’il y avait un problème de précision dû à la valeur du nombre de division de 6 pour la roue égyptienne servant au tracé des proportions solaires. Comment améliorer le système pour résoudre ce problème de 0.283185307 ? La solution qui nous vient immédiatement à l’esprit est en rajoutant des divisions à la roue ! Mais pas n’importe comment, c’est-à-dire, pas en donnant plus de division à une roue car sinon on retomberait sur l’erreur expliqué ci-dessus des 3,8, 12 ou 14 divisions ! Mais bien en redivisant notre “ division ” de 1/6 de roue en un nombre suffisamment précis et cohérent pour qu’il nous permette de codifier le 0.283 etc. ! Faisons quelques essais avec des valeurs de 3,6,9 etc. sur Excel sans toucher à la colonne du nombre de tour. Ainsi il suffira de modifier uniquement la valeur du nombre de division et de relever la courbe obtenue. Observons les résultats que nous donnent ces nouvelles valeurs de divisions :

Pour 3 nous aurons 6*3 = 18 ;



Pour 6 nous aurons 6*6 = 36 ;



Pour 9 nous aurons 6*9 = 54 ;



On remarque l’extraordinaire résultat avec 6, essayons d’affiner avec les valeurs entre 6 et 9 avec déjà 8 pour laquelle nous aurons 6*8 divisions = 48 :



Avec 8 nous sommes sous la droite du nombre de tour, voyons avec 7 pour laquelle nous aurons 6*7 divisions = 42 :



Hors nous savons que la définition de la palme égyptienne vaut la coudée royale/7 (coudée royale = Pi/6) (cf. La Coudée Egyptienne)! Cette valeur possède même un nom : la septénaire ! En divisant (Pi/6)/7 on obtient pi/42. Cette valeur va nous permettre une parfaite superposition de la droite de déplacement avec la droite du nombre de tour. Et c’est bien ce que nous désirions : un nombre de division plus grand mais un “ asservissement ” en déplacement, autrement dit : un asservissement en position comme dise les automaticiens ! Les égyptiens avec la roue de 6 divisions elles-mêmes divisées en 7 sous-divisions effectuaient des mesures asservies en position dont la valeur obtenue était donnée en proportion solaire !

La coudée royale/14 qui nous ramènerait au mythe d’Osiris dont le corps aurait été disloqué en 14 morceaux n’est pas “ sur ” la courbe de nombre de tour mais en-dessous, d’une valeur de moitié moindre en-dessous de la courbe des nombre de tour par rapport à l’axe des abscisses. Cette valeur de 14 ne semble pas avoir d’intérêt ici.

Qui dit asservissement dit Laplace !

Pour les mathématiciens intéressés par le principe de l'asservissement en position d'une roue avec pi/6 comme division je donne le départ du problème à résoudre pour déterminer la transformée de Laplace correspondante :





A propos de Phi :

D’après ce qui a été dit par l’auteur de la notice sur Internet concernant Phi :

- La Coudée Royale Egyptienne
- Léonard de Pise
- Pour en revenir à Phi

Essayons d’aller plus loin :

On a vu que le déplacement = 2.Pi.R/nb div. et que la coudée était égale à Pi/6 pour R = 1.

1) Prenons la progression géomètrique de Léonard de Pise, nous noterons n les chiffres qui constituent cette suite et nous effectuerons l’opération n x C / Pi:

1+1 = 2 ; 2+1 = 3 ; 3+2 = 5 ; 5+3 = 8 ; 8+5 = 13 ; 13+8 = 21 ; 21+13 = 34 ; 34+21 = 55 ; 55+34 = 89 ; 89+55 = 144...

1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377, 610, 987, 1597, 2584, 4181, 6765, 10946, 17711, 28657, 46368...

1
1 => 0,1666666666667 = 1/6
2 => 0,3333333333333 = 2/6 = 1/3
3 => 0,5 = 3/6 = 1/2
5 => 0,8333333333333 = 5/6
8 => 1,333333333333 = 8/6 = 4/3
13 => 2,166666666667 = 13/6
21 => 3,5 = 21/6 = 7/2
34 => 5,666666666667 = 34/6 = 17/3
55 => 9,166666666667 = 55/6
89 => 14,83333333333 = 89/6
144 => 24 = 144/6 = 48/2
233 => 38,83333333333
377 => 62,83333333333
610 => 101,6666666667
987 => 164,5
1597 => 266,1666666667
2584 => 430,6666666667
4181 => 696,8333333333
6765 => 1127,5
10946 => 1824,333333333
17711 => 2951,833333333
28657 => 4776,166666667
46368 => 7728 = 322 x 24

Avec (322 x 24)/(28657/6) = (322 x 144)/28657 = 1,618033988205
Si on compare cette valeur avec [1+racine(5)]/2 = 1,61803398875 on ne peut que constater un affinement dans la précision de la valeur de Phi. Mais on peut aussi remarquer qu’entre 46368 et 144 ainsi qu’entre 144 et 1 il y a 12 valeurs ! On risque donc fort de pouvoir codifier le temps en associant Phi et la coudée !

2) Prenons la suite 3-6-9 et poursuivons la :

3+3 = 6 ; 6+3 = 9 ; 9+6 = 15 ; 15+9 = 24 ; 24+15 = 39 ; 39+24 = 63 ; 63+39 = 102 ; 102+63 = 165 ; 165+102 = 267 ; 267+165 = 432 ; 432+267 = 699 ; 699+432 = 1131 ; 1131+699 = 1830 ; 1830+1131 = 2961 ; 2961+1830 = 4791 ; 4791+2961 = 7752 ; 7752+4791 = 12543...

Si l’on effectue l’opération n x Phi le résultat va tendre vers la valeur du n suivant de la progression :

3 x 1,61803398875 = 4,85410196625 cette valeur n’est pas trés proche de 6 !
6 x 1,61803398875 = 9,7082039325 on se rappoche effectivement de 9 !
9 x Phi = 14,56230589875
15 x Phi = 24,27050983125
24 x Phi = 38,83281573
39 x Phi = 63,10332556125
63 x Phi = 101,9361412913
102 x Phi = 165,0394668525
165 x Phi = 266,9756081437
267 x Phi = 432,0150749963
432 x Phi = 698,99068314
699 x Phi = 1131,005758136
1131 x Phi = 1829,996441276
1830 x Phi = 2961,002199413
2961 x Phi = 4790,998640689
4791 x Phi = 7752,000840101
7752 x Phi = 12542,99948079
12543 x Phi = 20295,00032089

Calculons la précision au cours de l’évolution de la progression :

6 - 4,85410196625 = 1,14589803375
9 - 9,7082039325 = - 0,7082039325
15 - 14,56230589875 = 0,43769410125
24 - 24,27050983125 = - 0,27050983125
39 - 38,83281573 = 0,16718427
63 - 63,10332556125 = - 0,10332556125
102 - 101,9361412913 = 0,0638587087
165 - 165,0394668525 = - 0,0394668525
267 - 266,9756081437 = 0,0243918563
432 - 432,0150749963 = - 0,0150749963
699 - 698,99068314 = 0,00931686
1131 - 1131,005758136 = -0,005758136
1830 - 1829,996441276 = 0,003558724
2961 - 2961,002199413 = -0,002199413
4791 - 4790,998640689 = 0,001359311
7752 - 7752,000840101 = -0,000840101
12543 - 12542,99948079 = 0,00051921

On remarque que plus la progression devient grande, plus l’erreur diminue dans la valeur de la progression suivante !

Le rapport de l’erreur inférieur/l’erreur supérieur donne un Phi de plus en plus imprécis !


Rappel : Phi=1,61803398875

a) 1,14589803375/0,7082039325=1,618033988748
b) 0,7082039325/0,43769410125=1,618033988755
c) 0,43769410125/0,27050983125=1,618033988737
d) 0,27050983125/0,16718427=1,618033988784
e) 0,16718427/0,10332556125=1,618033988661
f) 0,10332556125/0,0638587087=1,618033990249
g) 0,0638587087/0,0394668525=1,618033986875
h) 0,0394668525/0,0243918563= 1,618033987024
i) 0,0243918563/0,0150749963=1,618033982536
j) 0,0150749963/0,00931686=1,618034005019
k) 0,00931686/0,005758136=1,618034030457
l) 0,005758136/0,003558724=1,618033652226
m) 0,003558724/0,002199413=1,618033171116
n) 0,002199413/0,001359311=1,618035534179
o) 0,001359311/0,000840101=1,618032463934
p) 0,000840101/0,00051921=1,618037017777

Autrement dit la valeur de Phi devient de plus en plus éloignée de sa valeur réelle en augmentant tandis que la valeur de la progression qui augmente en même temps se rapproche elle de sa valeur réelle ! Cela ressemble trés fortement à une boucle d’asservissement dont le nombre d’or en serait l’acteur !
Calculons le rapport de Phi/valeur approchée de Phi :

Le but étant bien entendu d’obtenir une valeur la plus proche possible de 1

a)1,61803398875/1,618033988748 = 1,000000000001b)1,61803398875/1,618033988755 = 0,9999999999969
c)1,61803398875/1,618033988737 = 1,000000000008
d)1,61803398875/1,618033988784 = 0,999999999979
e)1,61803398875/1,618033988661 = 1,000000000055
f)1,61803398875/1,618033990249 = 0,9999999990736
g)1,61803398875/1,618033986875 = 1,000000001159
h)1,61803398875/1,618033987024 = 1,000000001067
i)1,61803398875/1,618033982536 = 1,00000000384
j)1,61803398875/1,618034005019 = 0,9999999899452
k)1,61803398875/1,618034030457 = 0,9999999742237
l)1,61803398875/1,618033652226 = 1,000000207983
m)1,61803398875/1,618033171116 = 1,000000505326
n)1,61803398875/1,618035534179 = 0,9999990448733
o)1,61803398875/1,618032463934 = 1,000000942389
p)1,61803398875/1,618037017777 = 0,9999981279619

Laquelle de ces valeurs est la plus proche de 1 :

a)1 - 1,000000000001 = -0,000000000001
b)1 - 0,9999999999969 = 0,000000000004
c)1 - 1,000000000008 = -0,000000000008
d)1 - 0,999999999979 = 0,000000000021
e)1 - 1,000000000055 = -0,000000000055
f)1 - 0,9999999990736 = 0,000000000927
g)1 - 1,000000001159 = -0,000000001159
h)1 - 1,000000001067 = -0,000000001067
i)1 - 1,00000000384 = -0,00000000384
j)1 - 0,9999999899452 = 0,000000010055
k)1 - 0,9999999742237 = 0,000000025777
l)1 - 1,000000207983 = -0,000000207983
m)1 - 1,000000505326 = -0,000000505326
n)1 - 0,9999990448733 = 0,000000955127
o)1 - 1,000000942389 = -0,000000942389
p)1 - 0,9999981279619 = 0,000001872039

On peut en conclure que ce système de progression sera plus qu’acceptable au niveau de la régulation des erreurs. On voit apparaître un changement en p) pour une valeur inférieure à 10 puissance (-6) ce qui est insignifiant. On aura pratiquement toujours 1 , le système est bien un asservissement dont le nombre d’or fait office de “ capteur ” !

Calcul des divisions correspondantes aux valeurs de le suite 3-6-9 :

Nous faisons ici la démarche inverse : nous avons la suite, qu’elle en est la roue ? Combien de divisions de la roue seront-elles nécessaires pour obtenir cette suite ? C’est-à-dire quel déplacement de cette roue il faudra effectuer pour obtenir une suite de 3-6-9-15 etc. ?

Ce qui se traduit par 3 divisions - 6 divisions - 9 divisions - 15 divisions etc.

2.Pi.R/nb divisions = déplacement

En théorie, une roue de rayon 1 avec 3 divisions devrait suffire.

Le déplacement pour 1 division vaudra 2.3,14159265359.1/3 = 2,094395102393 unités
Il ne manquera plus qu’à effectuer le passage de la valeur de division au nombre de tour par la formule suivante :

Valeur de la progression/Valeur de division de la roue = nombre de Tour

1t = 3/3 = 3 x 2,094395102393 = 6,28318530718
2t = 6/3 = 6 x 2,094395102393 = 12,56637061436
3t = 9/3 = 9 x 2,094395102393 = 18,84955592154
5t = 15/3 = 15 x 2,094395102393 = 31,4159265359
8t = 24/3 = 24 x 2,094395102393 = 50,26548245744
13t = 39/3 = 39 x 2,094395102393 = 81,68140899333 etc.

Passons à notre fameuse roue de 6 divisions :

Faire le transcodage de la suite sur une roue de 6 divisions c’est rechercher le nombre de tour a effectuer pour chacune des valeurs de la suite.

Le déplacement pour 1 division vaudra 2. 3,14159265359/6 = 1,047197551197 unités

1/2t = 3/6 = 3 x 1,047197551197 = 3,14159265359
1t = 6/6 = 6 x 1,047197551197 = 6,28318530718
3/2t = 9/6 = 9 x 1,047197551197 = 9,424777960769
5/2t = 15/6 = 15 x 1,047197551197 = 15,70796326795
4t = 24/6 = 24 x 1,047197551197 = 25,13274122872
13/2t = 39/6 = 39 x 1,047197551197 = 40,84070449667
21/2t = 63/6 = 63 x 1,047197551197 = 65,97344572539
17t = 102/6 = 102 x 1,047197551197 = 106,8141502221
55/2t = 165/6 = 165 x 1,047197551197 = 172,7875959474
89/2t = 267/6 = 267 x 1,047197551197 = 279,6017461695
72t = 432/6 = 432 x 1,047197551197 = 452,3893421169
233/2t = 699/6 = 699 x 1,047197551197 = 731,9910882864
377/2t = 1131/6 = 1131 x 1,047197551197 = 1184,380430403
305t = 1830/6 = 1830 x 1,047197551197 = 1916,37151869
987/2t = 2961/6 = 2961 x 1,047197551197 = 3100,751949093

Pour en revenir à Phi :

1t = 1t <=> 1/2t x Phi = 0,8090169943749 t
3/2t = 1,5t <=> 1t x Phi = 1,61803398875 t
5/2t = 2,5t <=> 3/2t x Phi = 2,427050983125 t
4t = 4t <=> 5/2t x Phi = 4,045084971875 t
13/2t = 6,5t <=> 4t x Phi = 6,472135955 t
21/2t = 10,5t <=> 13/2t x Phi = 10,51722092687 t
17t = 17t <=> 21/2t x Phi = 16,98935688187 t
55/2t = 27,5t <=> 17t x Phi = 27,50657780875 t
89/2t = 44,5t <=> 55/2t x Phi = 44,49593469062 t
72t = 72t <=> 89/2t x Phi = 72,00251249937 t
233/2t = 116,5t <=> 72t x Phi = 116,49844719 t
377/2t = 188,5t <=> 233/2t x Phi = 188,5009596894
305t = 305t <=> 377/2t x Phi = 304,9994068794
987/2t = 493,5t <=> 305t x Phi = 493,5003665687

On voit immédiatement l’intérêt de l’utilisation de Phi x le déplacement car hormis la première valeur de 0,8 pour 1, les autres résultats sont extraordinairement proches de la réalité !

Même étude avec la suite de Fibonacci :

1+1 = 2 ; 2+1 = 3 ; 3+2 = 5 ; 5+3 = 8 ; 8+5 = 13 ; 13+8 = 21 ; 21+13 = 34 ; 34+21 = 55 ; 55+34 = 89 ; 89+55 = 144...

1/6t = 1/6 = 1 x 1,047197551197 = 1,047197551197
1/3t = 2/6 = 2 x 1,047197551197 = 2,094395102394
1/2t = 3/6 = 3 x 1,047197551197 = 3,141592653591
5/6t = 5/6 = 5 x 1,047197551197 = 5,235987755985
4/3t = 8/6 = 8 x 1,047197551197 = 8,377580409576
13/6t = 13/6 = 13 x 1,047197551197 = 13,61356816556
7/2t = 21/6 = 21 x 1,047197551197 = 21,99114857514
17/3t = 34/6 = 34 x 1,047197551197 = 35,6047167407
55/6t = 55/6 = 55 x 1,047197551197 = 57,59586531583
89/6t = 89/6 = 89 x 1,047197551197 = 93,20058205653

1/3t = 0,3333333333333 <=> 1/6 x Phi = 0,2696723314583
1/2t = 0,5 <=> 1/3 x Phi = 0,5393446629166
5/6t = 0,8333333333333 <=> ½ x Phi = 0,8090169943749
4/3t = 1,333333333333 <=> 5/6 x Phi = 1,348361657292
13/6t = 2,166666666667 <=> 4/3 x Phi = 2,157378651667
7/2t = 3,5 <=> 13/6 x Phi = 3,505740308958
17/3t = 5,666666666667 <=> 7/2 x Phi = 5,663118960625
55/6t = 9,166666666667 <=> 17/3 x Phi = 9,168859269583
89/6t = 14,83333333333 <=> 55/6 x Phi = 14,83197823021

Idem que pour la suite précédente, la première valeur de 0,269 est assez éloignée de 0.333 mais dès la deuxième, on se rapproche énormément du résultat et à chaque déplacement suivant, la valeur sera de plus en plus exact !

Il semble que toute suite de progression géométrique soit programmable par le roue égyptienne !


L’aspect symbolique de la Septenaire :

Il est bien évident que cette valeur qu’est le chiffre 7 est extrêmement symbolique. Et donc, forcément, la “ clé septenaire ”, dans son principe, en devient plus qu’hautement philosophique ! On a vu à l’article sur Internet qu’elle était enseigné aux rois lors de leur initiation. La septenaire sert à asservir la mesure par rapport au déplacement afin d’obtenir des proportions solaires. Ces cotes solaires vont elles à leur tour permettre à la pyramide d’être asservie par rapport au soleil ! Je ne sais pas si on peut dire que le système est oscillant mais si on reste dans le symbolisme du mot “ vibratoire ” vu sous l’angle de ce que représente mathématiquement un asservissement, alors oui, la clé septénaire est une clé vibratoire ! J’irais même jusqu’à préciser “ une clé qui tente à supprimer les oscillations, donc les vibrations !

La clé septenaire servait à enseigner au futur roi qu’il était asservi par rapport au soleil, la lumière, c’est-à-dire Dieu ! De là son statut de roi en tant qu’intermédiaire entre la terre et le ciel symbolisé par le sceptre. Ce sceptre sera représenté parfois par la main de la justice. Hors faire la justice c’est “ mesurer et peser ” ! Et que retrouve-t-on dans les systèmes anciens de mesure :

- Les poids et mesures en usage en un lieu sont issus de systèmes numériques stables, organisés sur des progressions géométriques simples procédant par doublement de l’unité. On a vu que la roue égyptienne était capable de réaliser n’importe qu’elle progression géomètrique.

- La série 2n x 3n, ou 6, 12, 24, 48, ..., en fonction de la divisibilité par 2, 3, 4, 6, etc. est la série qui fournit les éléments de divisibilité les plus nombreux, qui donne seule la possibilité de prendre la moitié, le tiers, le quart et le système à base 12, ou duodécimal (qui coexistait souvent avec des divisions binaires et décimales).

- Le chiffre parfait 28, égal à la fois à la somme des chiffres de 1 à 7 (1+2+3+4+5+6+7) et à la somme de ses diviseurs dans une progression géométrique initiée par 7 : série 1+2+4+7+14, et qui se poursuit, au-delà de 28, par 56 et 112. Les tenants du système décimal font valoir que 10 est le nombre des doigts des deux mains, sur lesquels l’enfant apprend facilement à compter. Certes, mais 28 est le nombre de ses phalanges et autorise d’emblée presque trois fois plus de possibilités, 28 au lieu de 10, ce qui est important pour les opérations les plus courantes, addition et soustraction. Ce nombre de 28, sans rappeler ici la force de la tradition pythagoricienne, très vivace au Moyen Âge auquel elle fut transmise par diverses écoles de pensée, par Isidore de Séville, Boèce, Raban Maur ou la règle bénédictine, est aussi lié à la vie, au corps féminin, à la naissance : il est plus exact de considérer que l’enfant naît au terme de 10 cycles de 28 jours, soit le 281e jour, plutôt qu’à 9 mois solaires, dont on ne dit pas s’ils ont 30 ou 31 jours. Chaque période lunaire dure sept jours et les périodes du cycle lunaire (7 x 4) ferment le cycle. Sept est le nombre de l’achêvement cyclique et de son renouvellement. Selon saint Augustin il mesure le temps de l’histoire, le temps du pèlerinage terrestre de l’homme.

- Enfin, le six désigne une partie, car le travail est dans la partie ; seul le repos signifie le tout, car il désigne la perfection. Nous souffrons dans la mesure même où nous connaissons en partie, sans la plénitude de la rencontre avec Dieu ; ce qui est partie s’évanouira, le sept couronnera le six.

Cette phrase surprenante du dictionnaire des symboles donne effectivement de façon codée la fonction des chiffres 6 et 7 : 6 est une division du cercle donc bien une partie et “ le sept couronnera le six ” symbolise la puissance légitime du sept, en faisant de celui-ci le représentant du monde supérieur. Placée sur le 6 (mathématiquement en dessous du 6 mais une fois la division effectuée, le 7 passe effectivement au-dessus de la barre, la couronne ! On obtient alors par multiplication 42 !) Le sept domine le six (il l’asservie !). Le 7 participe du ciel vers lequel il s’élève, établissant un pont entre l’homme et l’azur (42 va ensuite elever la pente de la droite du déplacement sur l’escalier du nombre de tour, donc sur l’échelle !).

- Chez les Maya-Quiché, le Grand Dieu du ciel, qui se fait Dieu-Treize avec les douze étoiles (dieux de la pluie) se fait aussi Dieu-Sept avec six soleils cosmiques: il constitue ainsi le groupe des dieux agraires. L’idéogramme du Dieu-Sept est représenté par la Grande-Ourse. Le Dieu Agraire est Dieu-Sept, parce que le nombre sept est lié au phénomène astronomique du passage du soleil par le zénith, qui détermine la saison des pluies (Popol-Vuh). Chez les Maya, le septième jour, placé au milieu de la semaine de treize jours, est sous le signe du Jaguar, expression des forces de la terre. C’est un jour faste.

- “ Le Dieu-Sept est la Grande-Ourse ” nous mène directement dans la mythologie arthurienne car arthur signifie “ ours ”.

- On retrouve ici cette science antique qui consistait à observer la passage d’un astre à son zénith. On découvre que le chiffre 7 intervient dans l’observation mais en plus on en obtient enfin la raison : par le passage de l’astre à son méridien, les Celtes prévoyaient probablement le temps, ils faisaient de la météorologie ! Il serait intéressant de trouver maintenant dans quelle mesure le chiffre 7 intervenait dans l’observation.

- Le chiffre de 13 jours de la semaine explique peut-être enfin le centre de la fibule Mérovingienne : autour d’un soleil se trouve effectivement 13 petites perles précieuses dont chacune symboliserait un jour.

les Sept étapes de l’évolution :

1. conscience du corps physique: désirs apaisés de façon élémentaire et brutale ;
2. conscience de l’émotion: les pulsions se compliquent de sentiments et d’imagination ;
3. conscience de l’intelligence: le sujet classe, ordonne, raisonne ;
4. conscience de l’intuition: les relations avec l’inconscient se perçoivent ;
5. conscience de la spiritualité: détachement de la vie matérielle ;
6. conscience de la volonté: qui fait passer le savoir dans l’action ;
7. conscience de la vie: qui dirige toute activité vers la vie éternelle et le salut.

La hauteur du Mont-Saint-Michel en Coudée

L’auteur de la Revelation donne, à peu de chose près, la hauteur exacte du Mont-Saint-Michel, qui “ s’élève à deux cents coudées ”, soit 88 mètres.

Maintenant dès qu’un article parle de coudée, je ne peux m’empécher d’y rechercher une trace de la coudée royale égyptienne ! Voyons ce qu’il en est pour celle-ci :

Remarquez que le Mont Saint Michel de Toul culmine à 387 m ! Cette valeur de 88 m, 4,4 fois moins haute que le nôtre m’étonne bien évidemment !

D’où une coudée => 200/88 <=> 25/11 = 2,272727

Cette coudée ne figure dans aucune valeur présentées dans le tableau de l’Encyclopédie Larousse du XIX ième siècle. La plus proche valeur est celle-ci :

Coudée Madras ½ royale babylonnienne = 266 millimètres

Ce qui donnerait non pas 200 coudées mais 88 x 2,66 = 234.08 ½ coudées royales babyloniennes ! Ce qui est surprenant dans cette valeur de 200 coudées, est que nous touchons du doigt la religion Assyro-Babylonienne ! Et dans mes recherches concernant la présence du mot “ coudée ” dans les définitions de l’Encyclopédia Universialis, le programme m’a bien effectivement renvoyé sur ce sujet ! Il y a un lien indiscutable entre le christianisme et la religion babylonienne dont les anciennes unités faisaient parties.

Remarquons immédiatement que cette valeur est très proche de racine (5) de 2.236067977 ! Ce qui lierait déjà cette coudée Phi pour faire un parallèle avec la notice sur Internet de la Coudée. Voir :

- Léonar de Pise
- Pour en revenir à Phi

Cette coudée a-t-elle à voir avec la coudée égyptienne de 0,5236 m ?

Si on divise 25/11 (nb de C/h en m) par Pi cela nous donne : une Coudée = 2,272727272727
et que l’on élève cette valeur au carré, on obtient : 0,5233532212931 qui est effectivement très proche de la coudée égyptienne de 0,5236 m !

Les équations de chaque coudées sont les suivantes :

Ce : Coudée égyptienne (constante)
C : Coudée Chrétienne (constante)

Ce = (C*C)/(Pi*Pi)

d’où

C = rac(Ce.Pi.Pi)

Reprenons le calcul avec la coudée égyptienne (rac = racine carré de) :

200C = 200 * rac(Ce.Pi.Pi) = 104,6706442586 Ce

Le Mont Saint Michel mesure 104,67 Coudée égyptienne de haut ! Pourquoi ce petit calcul de conversion de coudée Chrétienne en coudée égyptienne ? Tout simplement parce que la coudée égyptienne multipliée par 6 donne Pi ! D’où la nouvelle équation de la coudée Chrétienne :

d’où Ce = Pi / 6 soit C = rac( Pi.Pi.Pi / 6) <=> rac(31/6) <=> rac(16/3) <=> 2,3

Cette valeur est remarquable et risque d’intervenir dans les hauteurs d’autres montagnes sacrées ! Ce qui sous-entend que pour résoudre le fameux problème de l’inscription du cercle dans un carré de même surface (grand problème alchimique de la quaternité du cercle !) , il faut s’apesantir du Pi peut-être par ce genre de manipulation (mais surtout en mettant du Sel) ! Ce qui est certain , c’est qu’à une hauteur de 3 Temples (environ 80 km d’altitude) se trouve la zone lumineuse où j’ai situer la Jérusalem Céleste et avec 88 m il n’y a qu’une puissance de 3 qui change !


Le système solaire et la septenaire

Le document que nous allons étudier ici est tiré d’un livre d’astronomoie de 1889 et est donc à prendre avec précaution quand aux valeurs des distances orbitales des planètes. Je vais redonner le texte dans son intégralité et nous verrons ensuite si la clé septenaire serait présente dans les distances qui séparent le soleil des planètes du système solaire :

Ce n’est pas au hasard que les planètes sont disséminées dans l’espace. Leurs distances, leurs mouvements sont soumis à des lois précises, dont la simplicité est bien faite pour frapper notre esprit. Ces admirables lois ont été données par un grand astronome, Képler, et nous les avons déjà résumées dans un chapitre précédent.
La troisième de ces lois va nous donner le moyen de mesurer les distances qui séparent les planètes du Soleil ; elle est ainsi formulée : les carrés des temps employés par les planètes à décrire leurs orbites sont proportionnels aux cubes de leurs distances au Soleil. Nous avons déjà expliqué que le carré d’un nombre est le produit de ce nombre par lui-même et le cube d’un nombre est le produit de 3 facteurs égaux à ce nombre.

Faisons comprendre comment cette loi permet de mesurer la distance des astres à la Terre.
La Terre parcourt en une année son orbite autour du Soleil ; la planète Jupiter décrit la sienne en 11,86 années. Si donc nous représentons par l’unité la distance de la Terre au Soleil, et par D la distance de Jupiter au Soleil, nous aurons la proportion suivante :

(D x D x D / 1 x 1 x 1) = (11,86 x 11,86 / 1 x 1) = 140,66

Le cube de D est donc égal à 140,66 ; D s’obtiendra en extrayant la racine cubique du nombre 140,66 : la racine est 5,20.
La distance de Jupiter au Soleil est donc 5,2 fois plus grande que celle de la Terre.
Quand on connaît les durées des révolutions des planètes, il est donc facile, grâce à la troisième loi de Képler, de trouver leurs distances au Soleil. Si nous prenons pour unité la distance de la Terre au Soleil, afin de nous débarrasser des gros chiffres, nous obtenons le tableau suivant :

Distance de Mercure au Soleil 0,4
Distance de Vénus au Soleil 0,7
Distance de la Terre au Soleil 1,0
Distance de Mars au Soleil 1,5
Distance de Jupiter au Soleil 5,2
Distance de Saturne au Soleil 9,5
Distance d’Uranus au Soleil 19,2
Distance de Neptune au Soleil 30,0

C’est-à-dire que pour avoir la distance de Vénus au Soleil, il faut prendre les 7 dixièmes de celle de la Terre ; pour avoir la distance de Neptune, il faut multiplier par 30 le nombre 35 millions et exprimer le résultats en lieues, ce qui donne 1050 millions de lieues ! On voit que Mercure et Vénus sont relativement voisins du Soleil, que Neptune est jusqu’ici la planète la plus éloignée.

Les nombres du tableau qui précède sont certainement bien curieux et on aimerait à les retenir. Je vais vous en donner le moyen.
Ecrivons à la suite les uns des autres les nombres :

0 3 6 12 24 48 96 192 384

qui sont tels que, en faisant abstraction des deux premiers, chacun est double du précédent.
Ajoutons 4 unités à chacun de ces nombres, nous aurons :

4 7 10 16 28 52 100 196 388

Ces nombres, à l’exception de 28, représentent assez sensiblement 10 fois la distance des planètes au Soleil. Ces nombres sont en effet

4 7 10 15 ? 52 95 192 300

Ce moyen mnémotechnique porte le nom de Loi de Bode, quoique l’astronome Bode, qui l’a publié en 1778, n’en soit pas réellement l’auteur.
Quand la loi de Bode fut donnée, on ne connaissait pas encore la planète Uranus. Lorsque l’astronome Herschel eut découvert cet astre nouveau, on remarqua que la loi de Bode s’appliquait admirablement à la nouvelle venue. En effet, le double de 96 est 192, et en ajoutant 4 on a 196. Or la distance d’Uranus au Soleil est 19,2 fois plus grande que celle de la Terre.

La loi de Bode ne convient plus que d’une manière grossière pour la planète Neptune ; elle n’a d’ailleurs aucune portée théorique, et cependant elle a mis les astronomes sur la voie d’une bien intéressante découverte. Nous avons mis un point d’interrogation en regard du nombre 28 renfermé dans le premier tableau. Cette lacune a été surabondamment comblée depuis le commencement de ce siècle par la découverte successive de près de 240 petites planètes se mouvant toutes dans la région indiquée par la loi de Bode.

La première de ces petites planètes, Cérès, fut découverte par l’astronome Piazzi, à Palerme ; la date de cette découverte est bien facile à retenir : c’est le 1er janvier 1801.
Vous ne retiendrez certainement pas les noms de ces 240 planètes, noms empruntés en général aux déesses des différentes mythologies ; je n’aurai garde de vous les indiquer. L’une d’elles cependant a une histoire curieuse.
Elle fut découverte à l’Observatoire de Paris, en septembre 1872. C’était la 125 ième. Au moment où elle fut aperçue, les troupes prussiennes qui occupaient une partie de la France commençaient à regagner leur pays.

Reprenons les suites de nombres données ci-dessus :

0 3 6 12 24 48 96 192 384

0+3 = 3 ; 3+3 = 6 ; 6 + 6 = 12 ; 12 + 12 = 24 ; 24 + 24 = 48 ; 48 + 48 = 96 ; 96 + 96 = 192 ; 192 + 192 = 384

4 7 10 16 28 52 100 196 388

(0+3)+4 = 7 ; (3+3)+4 = 10 ; (6 + 6)+4 = 16 ; (12 + 12)+4 = 28 ; (24 + 24)+4 = 52 ; (48 + 48)+4 = 100 ; (96 + 96)+4 = 196 ; (192 + 192)+4 = 388

On remarque tout de suite, effectivement, l’omniprésence du chiffre 7 dans cette suite :

avec 7/1 = 7 ; 28/7 = 4 ; 196/7 = 28 toutes les deux valeurs. Et ce fameux 28, au combien important, prend ici toute sa véritable signification dans une position qui est en plus tout à fait particulière dans celle du système solaire !

Vénus-Soleil => septenaire
Petites Planètes-Soleil => septenaire
Uranus-Soleil => septenaire

La suite idéale serait donc 4, 7, 28, 196, 1372
Ce 1372 est-il la position d’une nouvelle planète ? Ce qui nous donne 137,2 x 35 millions de lieues = 4802 millions de lieues soit 4802 x 4 = 19208 millions de kilomètres. Est-ce envisageable ?
Symboliquement c’est un chiffre interressant car 3 et 1 = 4, 7 et 2 = 9, 7 et 1 = 8 et 3 et 2 = 5, 7 et 3 = 10. Il n’y a que le 6 qui doit se faire sur 3 chiffres.

Comment programmer la roue pour obtenir la suite correspondante ?

La première valeur à obtenir est 4, on sait que 1/6 de tour vaut 1,04719 unité donc pour obtenir 4 fois plus, il suffit de faire tourner la roue 4 fois 1/6 de tour de plus ! Et on mesure 4,18876 unités etc.

2/3t = 4 x 1,047197551197 = 4,188790204788
7/6t = 7 x 1,047197551197 = 7,330382858379
5/3t = 10 x 1,047197551197 = 10,47197551197
8/3t = 16 x 1,047197551197 = 16,75516081915
14/3t = 28 x 1,047197551197 = 29,32153143352
26/3t = 52 x 1,047197551197 = 54,45427266224
50/3t = 100 x 1,047197551197 = 104,7197551197
98/3t = 196 x 1,047197551197 = 205,2507200346
194/3t = 388 x 1,047197551197 = 406,3126498644

4 7 10 15 ? 52 95 192 300

2/3t = 4 x 1,047197551197 = 4,188790204788
7/6t = 7 x 1,047197551197 = 7,330382858379
5/3t = 10 x 1,047197551197 = 10,47197551197
5/2t = 15 x 1,047197551197 = 15,70796326796
?
26/3t = 52 x 1,047197551197 = 54,45427266224
95/6t = 95 x 1,047197551197 = 99,48376736372
32t = 192 x 1,047197551197 = 201,0619298298
50t = 300 x 1,047197551197 = 314,1592653591

Quelle surprise de retrouver la présence du nombre Pi avec la distance du Soleil à Neptune !

Les distances moyennes du soleil en millions de kilomètres sont aujourd’hui :

Mercure : 58
Vénus : 107,9
Terre : 149,6
Mars : 227,7
Jupiter : 777,9
Saturne : 1427
Uranus : 2868,9
Neptune : 4496,9
Pluton : 5899,9

Calcul en millions de lieues :

Mercure : 58/4 = 14,5
Vénus : 107,9/4 = 26,975
Terre : 149,6/4 = 37,4
Mars : 227,7/4 = 56,85
Jupiter : 777,9/4 = 194,475
Saturne : 1427/4 = 356,75
Uranus : 2868,9/4 = 717,225
Neptune : 4496,9/4 = 1124,225
Pluton : 5899,9/4 = 1474,975

Soit distance de la terre au soleil = 1

Mercure : 14,5/37,4 = 0,3877005347594
Vénus : 26,975/37,4 = 0,721256684492
Terre : 1
Mars : 56,85/37,4 = 1,520053475936
Jupiter : 194,475/37,4 = 5,19986631016
Saturne : 356,75/37,4 = 9,538770053476
Uranus : 717,225/37,4 = 19,17713903743
Neptune : 1124,225/37,4 = 30,05949197861
Pluton : 1474,975/37,4 = 39,4378342246

Si on multiplie tout par 10, on obtient la suite plus précise suivante assez proche de l’autre :

3,877
7,212
10
15,2
51,998
95,387
191,771
300,594
394,378

La source du Tonnerre

Elle est située à droite du plateau de Malzéville, à la limite du territoire d’Agincourt et d’Eulmont, entre les lieudits Derrière la Croix et les Paquis et juste en-dessous du lieudit Bertano. Sa position est de 54,03 gr soit 48° 37’ 37’’ de latitude et de 7,37 gr de longitude soit 6° 37’ 58’’.




Cette source du Tonnerre semble avoir une fonction identique à celle de Barenton de la forêt de Brocéliande en Bretange “ qui fait de l’orage si l’on verse de l’eau sur le péron ”. Cette idée m’est venue suite à la lecture de Brocéliande de Jean Markale qui y parlait d'une Fontaine du Tonnerre !

Il s’agit d’une source qui jaillit entre les racines d’un chêne, source abondante qui ne tarit jamais, qui est toujours à une température de quatre dégrès, d’où émanent de nombreuses bulles. La fontaine est entourée d’un bâti en pierres sèches et surmontée d’une dalle en quartzite nommée le Perron de Merlin. Elle est décrite ainsi dans tous les récits du XIIe siècle, même chez les auteurs gallois. Barenton est une fontaine qui fait pleuvoir. La tradition locale prétend que si l’on y puise de l’eau et qu’on répand cette eau sur le perron, on déclenche un violent orage. Or l’eau de la Fontaine de Barenton passe pour guérir les maladies mentales et rendre sages les gens bien portant, c’est-à-dire leur donner une dimension spirituelle qu’ils n’avaient pas jusqu’alors. dans la légende, la souveraine des lieux est cette mystérieuse “ Dame de la Fontaine ”, que Chrétien de Troyes appelle Laudine (mais que l’auteur gallois ne nomme pas) et qui, en épousant le chevalier Yvain, ne fera son agent d’exécution et de protection. Ce qui est conforme à la pensée celtique, où la Femme-Soleil est détentrice de la souveraineté qu’elle confie à son guerrier-amant ou à son chevalier-mari, à charge pour lui de la mettre en oeuvre. Dans la légende racontée par Chrétien de Troyes et l’auteur anonyme gallois, cette Dame de la Fontaine est aidée, conseillée - et en fait régie - par une suivante nommée Lune, présentée comme une “ fée ”, et qui, après de multiples aventures, est condamnée au bûcher et emprisonnée pour une nuit dans une chapelle “ petite mais moult belle ” située à proximité de la fontaine. C’est là que le chevalier Yvain la découvrira et la délivrera en assumant un duel judiciaire qui lavera la suivante de toute accusation.

Le Tonnerre est lié au dieu celte Taranis. Qui était Taranis ? Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre comparable au Jupiter romain sans avoir toutefois la même prééminence. Son attribut était la roue. Taranis apporte la foudre destructrice et la mort des ennemis mais Lug apporte la lumière du ciel et de l’esprit et combat les ténèbres. Taranis est le dieu de la guerre. Le dieu suprême Lugus, le Lug irlandais, comme le dieu Ogmios, agissent aussi en guerriers. Taranis apparaît en premier lieu comme un dieu orageux par son association avec le chêne, avec le taureau et avec le swastika, tous symboles de l’orage. Taranis est un dieu au marteau, comme Thor, mais aussi un dieu à l’épée, comme Mars. Le premier mythe est celui du combat entre le héros Smertrios opposé au loup de Taranis et qui aboutira à la défaite de ce dernier. Le second mythe est celui, classique dans le monde indo-européen, entre le dieu de l’orage, à savoir Taranis, et un dragon destructeur qui est, en Gaule, Tarascus, la fameuse Tarasque médiévale. La christianisation de la Gaule a transformé ce mythe en celui du fameux combat entre Saint-Georges et le dragon. La ville de Jeanne d’Arc, Domrémy, était également un sanctuaire consacré à Taranis et le chêne sâcré sous lequel Jeanne entendit les paroles de Dieu était très probablement celui du sanctuaire. D’ailleurs l’importance du chêne en France médiévale semble bien être le maintien d’une tradition druidique liée au culte de Taranis. Chez les Celtes, Lug est le dieu du ciel mais c’est pourtant Taranis qui est roi. Il est intéressant toutefois de noter que si Taranis est premier des dieux en Gaule, son rôle chez les Gallois est on ne peut plus modeste et en Irlande il a quasiment disparu, ce au profit de Lug et d’un dieu proprement irlandais, Dagda, « le bon dieu », qui semble avoir récupéré certaines fonctions de Taranis.

mythologie française (extrait):
http://www.mythofrancaise.asso.fr/4_bullet/43_article.html

le mythe de la victoire de saint Efflam, en Bretagne (armoricaine), sur un dragon installé sur un îlot, et que j'avais remarqué, en marge de la dite étude, que ce récit ressemblait singulièrement à un mythe hittite, celui de la victoire du dieu de l'Orage sur le dragon Illuyanka.

Le premier élément frappant est l'incapacité d'un personnage royal, a priori extrêmement puissant, à venir à bout d'un dragon : le dieu de l'Orage est le principal dieu hittite, le maître des dieux, et, sous ses multiples formes, le dieu le plus souvent invoqué par les rois hittites. Il est dieu royal par excellence. Pourtant, le dragon le vainc.

Tous les éléments du récit du dragon de saint efflam se retrouvent dans un mythe hittite, celui dit d'Illuyanka : dragon menaçant, incapacité d'un personnage puissant à le vaincre, aide d'un tiers qui est (momentanément ici) sanctifié, ruse pour faire sortir le dragon, impossibilité pour celui-ci de rentrer dans son trou, meurtre du dragon, lien avec la mer, avec la période hivernale – et avec la musique.

le nom d'Arthur est dérivé d'un nom de l'ours (soit le celtique *artos, irlandais art ; soit, par le latin, le grec arktos), ce qui s'accorde avec l'idée que chez les Celtes l'ours est animal royal, alors Arthur est proche du roi légendaire gallois Math, dont le nom signifie "bon" et (par euphémisme) "ours", maître pacifique du royaume de Gwinedd : Arthur et Math sont du côté bénéfique de la royauté, ce que l'on appelle, depuis que Georges Dumézil a montré la généralité dans les théologies indo-européennes d'une conception de la souveraineté attestée particulièrement nettement en Inde ancienne, le « côté Mitra » de la royauté – l’autre, beaucoup plus sévère et dangereux, étant appelé le « côté Varuna ». Dès lors, l'identification en termes de théologie celtique est évidente : le dieu « mitrien » celtique est celui appelé Dagda en Irlande, précisément le « dieu bon » (comme Math est le « (roi) bon »). En termes latins, c'est le dieu appelé « Jupiter » par Jules César, c'est-à-dire le Jupiter gaulois, dont certains des noms celtiques sont connus par ailleurs : Taranis, Sucellus, etc.

Le rapprochement se confirme d’un détail : Arthur combat, dans le mythe de saint Efflam, à la massue. Or l’arme par excellence du Dagda est une massue, qui avait la vertu de tuer par un bout, et de ressusciter par l’autre.

Le dieu de l'Orage est aussi un dieu bénéfique : on l'invoquait surtout pour obtenir les pluies, précisément dans le rituel de purulli où on récite le mythe du serpent Illuyanka.

Or, le Jupiter gaulois, sous sa forme de Taranis principalement, était dieu de l'orage : tarann signifie "tonnerre" en breton et gallois.

Le dieu de l'Orage arrive à vaincre le dragon grâce à la ruse et à l'intervention d'un mortel qui périra ensuite.

le récit du mythe d'Illuyanka ouvre la fête du Nouvel An hittite, purulli. Et celle-ci était célébrée en hiver, durant le douzième mois de l'année hittite, au point que Mme Masson a pu écrire : la fête purulli « est inspirée par les traditionnelles assemblées du solstice d'hiver qui ont lieu autour du dieu de l'Orage et décident de l'avenir de l'Univers et du pays » (4).

Mieux encore : la succession fête d'hiver (dont purulli) - fêtes de printemps est fortement soulignée par les textes hittites : l'un d'eux, parlant des activités du roi, expose :
« Quand sa majesté monte de la campagne, elle célèbre les dieux. Sa Majesté et la reine passeront l'hiver à Hattusa et ils célébreront là la fête du Tonnerre du dieu de l'Orage d'Alep ; et ils célébreront là la fête de l'Année. Les oiseaux de saison se rassembleront pour lui. Mais quand le temps d'AN-TAH-SUM (du printemps) arrive, ils déposeront aux dieux (la plante) AN-TAH-SUM ».

La « fête de l'Année » est celle du changement d'année, dont purulli était soit proche, soit partie intégrante.

Ainsi, la succession rituelle hiver-printemps est soulignée par le rituel hittite, comme elle l'est par la légende du dragon de saint Efflam, dévoreur à Noël, communiquant avec ce monde-ci à la Pentecôte.

Conclusions :

Est-ce que cette source est située par rapport au passage du soleil ou et de la Lune à un moment bien précis de la journée du mois ou de l'année ? Il est fort probable que d'aprés ce qu'en a dit Jean Markale la sacralité de la source du Tonerre soit liée à la lune et que son observation sera lors du passage de l'hiver au printemps.
La Lune passe donc au-dessus de la tête du Loup, le plateau de Malzéville.

Je suis allé sur le site pour éssayer de la trouver ce qui n'a pas été évident car les champs sont gigantesques et on s'y perd car il existe d'autres petites sources.



L’étymologie du lieudit Bertano où se trouve la source du tonnerre de Lorraine est remarquable :

Ber: Berceau de feuille, bercer, secouer mais aussi Berthe.
Tan: écorce de chêne pulvérisée pour la préparation du cuire, probablement du gaulois tann “ chêne ”.

Bertan(n)o signifierait ainsi le lieu où l’on secoue les chênes ! car les chênes attirent la foudre !

Jeudi 8 Janvier 1998 :


je suis allé à la recherche de la source du Tonnerre du plateau de Malzéville. J’avoue que cela a été une de mes plus difficile épreuves. En effet, j’ai déjà eu un mal fou à la découvrir. Les champs s’étendent à perte de vue et étaient imbibés d’eau. Il a fallu marcher parfois par 15 cm de boue, passer au-dessus de grillages rouillés, revenir en arrière pour reprendre un autre trajet du côté d’Eulmont, puisque je ne la trouvais pas. Et elle était à peine à une centaine de mètre plus haut ! Enfin, vers 16 h, je l’ai enfin découverte.



Comme indiqué sur la carte, il y a bien deux sources, la première est presque à sec, la seconde coule à flot en sortant de la terre dans le près. Je me suis signer le front avec l’eau, puis j’ai prié. J’ai ensuite goûté l’eau, juste du bout des lèvres. L’eau semble fortement salée. Tout autour des deux fontaines il y avait d’énormes pierres taillée disposées en vrac dont certaines possédaient des formes arrondies. (?) Comme pour celle de Barenton, notre source du tonnerre possédait-elle un perron ? Il y avait peut-être même des habitations aux alentours... C’était une grande journée pour moi, le temps avait été magnifique.



21 Mars 1998:



- Samedi 25 Avril 1988 Visite au club Orion afin de préparer l’expédition de cette année du lever des trois soleils.

- On regardant la photo prise le 21 Mars 1998 depuis Eulmont, Michel a fait la remarque suivante:

21 Mars 1998. 7h44. La lune est perpendiculaire à la Source du Tonnerre au levant de l’équinoxe de printemps. Elle à sa position méridienne. La photo est prise depuis Eulmont au lieudit la Fosse. La lune est donc sur la tête du loup !

21 Mars 1998. 7h44. La lune est perpendiculaire à la Source du Tonnerre au levant de l’équinoxe de printemps vue d’Eulmont.

* Le lune qui est à la perpendiculaire de la source du tonnerre est en plus à sa position Méridienne. Cette remarque est bien entendu extrêmement importante car toutes les entités mythologiques que représentent les plateaux Lorrains autour de Nancy ont toute à un moment et à une époque de l’année le soleil juste au-dessus de leur front et donc la lune 100 jours environ après. Ce qui est singulier, en plus, est que certains plateaux possèdent une hauteur en ces lieux (Taranis, Janus...) ! On peut donc supposer qu’il s’agisse de la signalisation du passage au Méridien de l’astre en fonction des saisons, ce qui reste à prouver.

6 Septembre 1998 à 20h12 :

5 Septembre 1998. 20h12. Lever de Lune depuis frouard. Elle va entamer sa phase ascendante alors que le soleil, lui entamera sa phase descendante. La Lune semble être « crachée » par la gueule du Loup. La Lune sera bientôt perpendiculaire au Pain de Sucre à son levant. Ce qui sous-entend qu’elle va ensuite passer obligatoirement à la verticale de la source du tonnerre.

22 septembre 1998 à 14h40 :

A l’équinoxe d’automne, le soleil est à la perpendiculaire de la source du tonnerre pour l’observateur situé à Eulmont.



On peu supposer que le matin de l'équinoxe de printemps les leuques allaient boire à la source du tonnerre lorsque la lune se trouvait perpendiculaire à celle ci et qu'au soir de l'équinoxe d'automne il en faisait autant.

Il serait intéressant de simuler par ordinateur la constellation du Loup aux équinoxes afin de voir si la Lune ne passerait pas au desssus de la tête du Loup au lever au printemps et au coucher à l'automne !

Et si cela était le cas alors il est fort probable que la plateau de Malzéville soit la projection de la constellation du Loup sur la Terre mais à l'envers !

Ce qui sous entendrait qu'en plus d'une cartographie luni-solaire les Leuques aient eu a leur disposition une cartographie stellaire pour leurs déplacements nocturnes et à certaines périodes de l'année.

Lever de lune de printemps du 29 Mars 2007 à 20h vu de mon appartement de Maxéville :



La Lune au printemps se lève bien au Tonnerre.

A Nancy il existe une statue qui marque le lever du Soleil à l'équinoxe de printemps. Elle se trouve place Henri Mangin où se trouve le marché. Cette statue est une vierge portant un enfant. C'est la symbolisation Chrétienne de ce moment de l'année. L'enfant est le Christ et la vierge la porte Christ.



Au coin de la rue Saint Dizier, juste en face de la statue se lève le soleil :



Le 2 Avril 2007 à 7h37 rue courbet de Maxéville à côté de chez moi :



Le soleil se déplace le long du relief de côte du plateau de Malzéville au lever.